Jeudi 17 juillet 2008
Pour les amateurs du folklore estudiantin Poitevin, ce document est un petit bijou ! Il s'agit de la tournée des autorités durant la semaine de l'Ordre du Vénéré Bitard (L.S.T.) de 1968 ! J'ai
essayé de reconnaitre certaine têtes mais rien ! Visiblement mes enseignants de la fac de droit étaient trop jeunes à l'époque ! Pas même l'ombre d'un dominique Breillat sur cette vidéo!
L'occasion pour moi de dire toute ma consternation devant le refus par l'Université de Poitiers d'aider cette année les Bitard à perpétuer cette tradition qui fait aussi la fierté de Poitiers.
Ils sont bien contents de les trouver lorsqu'il faut animer des semaines d'accueil ou d'autres manifestations. Et là, comme ça, un partenariat s'arrrête.
On va en creuver des bien-penseux pseudi intello. L'Université sera la première victime. Il y a tellement de gens qui se démènent et se heurtent à des mecs qui ne pensent qu'à leur caste. C'est bien de caste dont il faut parler. Et je peux vous dire que ça sévit : à l'université, dans la culture, pardon, la Culture, avec un beau grand C ! Et même à Poitiers jeune qui se paye le luxe d'avoir un président de presque 50 berges ! Moitié jeunes oui ! ! !
Ils sont partout ces casse-bonbon qui nous mettraient bien sous cèlophane toute notre vie !
Elle pue votre culturiture, elle pue votre bien pensance !
Heureusement, la ville de Poitiers ne semble pas vouloir tomber dans ces travers là ! Mille merci à cette cité qui n'oublie pas qui elle est (elle !) et qui apporte son aide au Bitards et s'émeut de voire une équipe jeune et dynamique pour Poitiers Jeune se faire évincer par quelques coquin qui veulent surtout garder le rond de cuir sur lequel ils sont assis.
Je crois que je me suis enervé là.... mais ça va pas mieux pour autant !
L'occasion pour moi de dire toute ma consternation devant le refus par l'Université de Poitiers d'aider cette année les Bitard à perpétuer cette tradition qui fait aussi la fierté de Poitiers.
Ils sont bien contents de les trouver lorsqu'il faut animer des semaines d'accueil ou d'autres manifestations. Et là, comme ça, un partenariat s'arrrête.
On va en creuver des bien-penseux pseudi intello. L'Université sera la première victime. Il y a tellement de gens qui se démènent et se heurtent à des mecs qui ne pensent qu'à leur caste. C'est bien de caste dont il faut parler. Et je peux vous dire que ça sévit : à l'université, dans la culture, pardon, la Culture, avec un beau grand C ! Et même à Poitiers jeune qui se paye le luxe d'avoir un président de presque 50 berges ! Moitié jeunes oui ! ! !
Ils sont partout ces casse-bonbon qui nous mettraient bien sous cèlophane toute notre vie !
Elle pue votre culturiture, elle pue votre bien pensance !
Heureusement, la ville de Poitiers ne semble pas vouloir tomber dans ces travers là ! Mille merci à cette cité qui n'oublie pas qui elle est (elle !) et qui apporte son aide au Bitards et s'émeut de voire une équipe jeune et dynamique pour Poitiers Jeune se faire évincer par quelques coquin qui veulent surtout garder le rond de cuir sur lequel ils sont assis.
Je crois que je me suis enervé là.... mais ça va pas mieux pour autant !
par Fabien BUFFETEAU
publié dans :
Vie citoyenne
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Guillaume LADOUGNE, vice-président du Centre Régional des Oeuvres
Universitaires et Scolaires (CROUS) Poitou-Charentes a coupé les rubans (et bien oui, un pour la cité, l'autre pour le resto U!) au côté du Recteur d'Académie Chancelier des Université, Frédéric
Cadet, du représentant du CNOUS, du président de l'Université, Jean-Pierre GESSON et de la directrice du CROUS, Catherine MIAUX. En "guest star", un représentant de Marburg, homologue de
Mme MIAUX.



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