Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /2008 10:23
Qu'est donc ce petit bonhomme bien sympathique? C'est mon Bonhomac ! Le premer outil de travail avec lequel j'entre en contact à mon arrivée au bureau le matin. Il s'agit d'un ouvre lettre prenant la forme de la mascote d'une société Châtelleraudaise qui a su s'imposer et grandire par sa capacité d'innovation.

Le bonhomac est bien connu des artisans du bâtiment, puisque je ne connais pas un artisan qui ne soit pas équipé de quelques outils astucieux, aux couleurs de la ville de Châtellerault.

Pour ceux qui souhaiteraient en connaître plus sur cette entrprise et en même temps sur une partie de l'histoire de Châtellerault, je ne sarait trop vous conseiller la lecture de l'autobiographie de Georges Lavrard : "Itinéraire d'un entrepreneur innovateur" aux éditions Cliomédia, collection De mémoire d'homme (1997).

Ce n'est pas du Hugo, mais c'est toute la sincérité et le bonheur que l'auteur et entrepreneur fait partager : le premier "grand coup", l'Univerchelle, sa passion pour l'innovation, l'importance de faire confiance et de bien s'entourer, les premiers pas du marketing, etc.

Bonhomac est toujour en bonne place sur mon bureau, bien debout au milieu de la boîte à trombones. Il me donne la pêche ce petit truc... Comme quoi, il suffit de presque rien !
Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Le boulot !
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Mardi 12 août 2008 2 12 /08 /2008 09:49
Les goûtières de la ville de Poitiers parlent déjà depuis longtemps. Groupes musicaux, partis politiques, associations, militants de tous poils.... Tous ont trouvé dans la goûtière un vecteur de communicationpas si anodin que cela. C'est une façon de ne pas "trasher" les mur et rares sont sont qui s'émeuent pour ces morceau de ferraille, bien souvent cabossés, branlants, et rarement totalement hermétiques.

Pour qui est vigilant, il est possible de retracer souvent les 20 dernières années. On notera par exemple un ancien autocolant bien passé de la candidature de Raymond Barre en 1988 sur une goutière proche de l'angle de la pénétrante et de la rue des Feuillants.

Mais depuis quelques mois, avec la célébration des évènements de mai 68, nos goûtières nous offrent quelques "relents" de l'époque. Un mélange d'anticapitalisme "à la façon de" mai 68. Pour ceux qui souhaitent les voire, vous les toruverez surtout localisées dans la rue de la Chaîne, Rue Jean Macé, Les trois Rois, etc.

C'est quand même préférable à ce crétin qui fait la  pub du "Collectif 23" sur les portes les murs t volets de ces même rue. Vous vous souvenez ce que disait Albert Einstein à ce sujet : "Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue."

M'enfin... voici quelques unes de ces "vignettes". Je vous en recollerai quelques une de temps en temps.

Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Culture et confiture
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Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /2008 17:41
Le moment est venu por moi de prendre quelques jours de vacances. Ils sont les bienvenus mais laisse pointer à l'horizon une rentrée déjà très chargée. M'enfin, c'est toujours ça de pris !

J'espère que je prendrai le temps de vous donner quelques nouvelles...
Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Môa
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Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /2008 19:11
Je sais que Dalida a été élue l'Artiste méga-over-kitch du siècle, mais bon... Je vous soumets cette chanson de 1979 que je ne connaissais absolument pas. Elle est surprenante, non pas par le thème en lui-même - l'homosexualité - mais par la façon de le traîter : une femme, mariée depuis dix ans, entrevoit et craint l'homosexualité de son mari.

Je vous laisse apprécier par vous même. Moi, je suis obligé d'avouer que ça me fait quelque chose.




Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Môa
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Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /2008 12:00

Il me semble que ça fait une éternité qu'un ami me faisait découvrir Francis Ponges. Je m'accroche à ces moments de plaisir dont je connais aujourd'hui la véritable valeur. C'est peut être plus pour moi que pour partager avec vous ce petit morceau de l'oeuvre de Ponges qu'est "Le vin" que je fais cet article. Prenez plaisir à le lire.



Le rapport est le même entre un verre d'eau et un verre de vin qu'entre un tablier de toile et un tablier de cuir.

Sans doute est-ce par le tanin que le vin et le cuir se rejoignent.

Mais il y a entre eux des ressemblances d'une autre sorte, aussi profondes : l'écurie, la tannerie ne sont pas loin de la cave.

Ce n'est pas tout à fait de sous terre qu'on tire le vin, mais c'est quand même du sous-sol : de la cave, façon de grotte.

C'est un produit de la patience humaine, patience sans grande activité, appliquée à une pulpe douceâtre, trouble, sans couleur franche et sans tonicité.

Par son inhumation et sa macération dans l'obscurité et l'humidité des caves ou grottes, du sous-sol, l'on obtient un liquide qui a toutes les qualités contraires : un véritable rubis sur l'ongle.

Et, à ce propos, je dirai quelque chose de ce genre d'industrie (de transformation) qui consiste à placer la matière au bon endroit, au bon contact… et à attendre.

Un vieillissement de tissus. Le vin et le cuir sont à peu près du même âge.

Des adultes (déjà un peu sur le retour).

Ils sont tous deux du même genre : moyenne cuirasse. Tous deux endorment les membres à peu près de la même façon. Façon lente. Par la même occasion, ils libèrent l'âme (?). Il en faut une certaine épaisseur.

 

L'alcool et l'acier sont d'une autre trempe ; d'ailleurs incolores. Il en faut moins.

Le bras verse au fond de l'estomac une flaque froide, d'où s'élève aussitôt quelque chose comme un serviteur dont le rôle consisterait à fermer toutes les fenêtres, à faire la nuit dans la maison ; puis à allumer la lampe.

À enclore le maître avec son imagination.

La dernière porte claquée résonne indéfiniment et, dès lors, l'amateur de vin rouge marche à travers le monde comme dans une maison sonore, où les murs répondent harmonieusement à son pas,

Où les fers se tordent comme des tiges de liseron sous le souffle émané de lui, où tout applaudit, tout résonne d'applaudissement et de réponse à sa démarche, son geste et sa respiration.

L'approbation des choses qui s'y enlacent alourdit ses membres. Comme le pampre enlace un bâton, un ivrogne un réverbère, et réciproquement. Certainement, la crois¬sance des plantes grimpantes participe d'une ivresse pareille.

Ce n'est pas grand'chose que le vin. Sa flamme pourtant danse en beaucoup de corps au milieu de la ville.

Danse plutôt qu'elle ne brille. Fait danser plus qu'elle ne brûle ou consume.

Transforme les corps articulés, plus ou moins en gui¬gnols, pantins, marionnettes.

Irrigue chaleureusement les membres, animant en par¬ticulier la langue

Comme de toutes choses, il y a un secret du vin ; mais c'est un secret qu'il ne garde pas. On peut le lui faire dire : il suffit de l'aimer, de le boire, de le placer à l'intérieur de soi-même. Alors il parle.

En toute confiance, il parle.

Tandis que l'eau garde mieux son secret ; du moins est-il beaucoup plus difficile à déceler, à saisir.

 

In, « Pièces"

Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Môa
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