Jeudi 7 août 2008 4 07 /08 /2008 20:45



Je n'entends pas salire l'Olympisme, mais cette fois ci, c'en est assez ! Nicolas Sarkozy ne rencontrera pas le Dalaï Lama. Il y a peu encore, il pestait après l'ambassadeur de Chine , Khong Quan "Ce n'est pas à la chine de fixer mon agenda, ni de dicter mes rendez-vous" lançait-il alors.

Nous ne pouvons pas dire que nous ne savons pas. Nous ne pouvons ignorer ce qu'est le régime communiste chinois.

Jamais la démocratie ne doit fléchir, quelque soit la puissance que représente la Chine. Je n'en veux pas à la population chinoise. Mais ce sont les lumières que nous devons porter à ce peuple ; celles qui ont éclairé les défenseurs de la démocratie et de la liberté dans les heures les plus sombres, que ce soit à travers les ondes, lors de l'appel du Général de Gaulle ou les mots de Churchill au milieu des décombres.

Le Président de la République, le premier des Français, doit recevoir le Dalaï Lama, non pas pour soutenir la cause tibétaine à tout prix, mais pour affirmer la position de la France sur la scène internationale, fidèle à son histoire, indépendante, et pour la liberté des peuples.

Monsieur le Président, s'il y a vraiment une connerie à ne pas faire, c'est bien celle-là ! Pas de real politique quand l'enjeu est si important.
Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Res Publica
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Jeudi 7 août 2008 4 07 /08 /2008 13:00
n. m.

A.Celui qui présente un enfant à la cérémonie du baptême, affirme sa foi en son nom et a mission de veiller sur lui, en particulier en ce qui concerne son éducation religieuse. Parrain et filleul; parrain et marraine; avoir, choisir pour parrain. Ma femme est bellement accouchée (...) d'une petite fille à petite bouche, dont Sainte-Beuve est le parrain, que nous nommons Adèle et que nous baptisons dimanche (Hugo, Corresp., 1830, p.478). J'eus pour parrain, comme on le voit dans mon extrait de baptême, mon frère, et pour marraine la comtesse de Plouër (Chateaubr., Mém., t.1, 1848, p.29). V. marraine ex. 1:
1. césar: Si par hasard il s'appelait Panisse, en tout cas, il s'appellerait Marius Panisse. César-Marius Panisse. panisse: Ça, si tu veux, puisque tu serais le parrain. Comme ça, tu ne le perdrais pas, tu t'occuperais de lui tant que tu voudrais.
Pagnol, Fanny, 1932, II, 8, p.163.
[Empl. comme terme d'adresse] Il prenait un de mes doigts dans sa petite main chaude et sèche et il me disait: −Parrain, il faut que tu me contes une histoire (A. France, Bonnard, 1881, p.507).
P. ext. Personne pour laquelle on éprouve affection ou respect. Chez nous, lorsque l'on a des très vieux à la maison, de parenté vague, on leur donne ce nom de parrain, par respect et aussi par tendre pitié (Pesquidoux, Livre raison, 1932, p.238).
[Empl. comme terme d'adresse] Parrain, tu ne regardes pas mon portrait? cria Clorinde. Elle l'appelait parrain, par amitié (Zola, E. Rougon, 1876, p.80).
P. anal. Celui qui lors du baptême d'une cloche, du lancement d'un nouveau navire est choisi pour lui donner son nom. 18 octobre. Baptême de la cloche, à Champagne. Son inscription porte: Mon nom est Jeanne-Victoire. Mon parrain est M. Alfred de Vigny, membre de l'Académie Française, Institut (Vigny, Journ. poète, 1850, p.1274). V. baptiser ex. 4.
B.P. anal.
1. Parrain (de qqn)
a) HISTOIRE
Celui qui présentait le novice à sa réception dans la chevalerie. Olivier parut, tenant par la main Zemni, vêtu de blanc. Le parrain et le novice, également émus et troublés (...) s'approchèrent de l'autel, et se mirent à genoux (Genlis, Chev. cygne, t.3, 1795, p.134).
Celui qui servait de témoin à chacun des combattants au cours d'un combat singulier. Moi, Louis de Clermont, seigneur de Bussy d'Amboise, me déclare ici parrain et second de Paul Estuert de Saint-Mégrin; offrant le combat à outrance à quiconque se déclarera parrain et second de Henri de Lorraine (Dumas père, Henri III, 1829, ii, 4, p.155).
P. anal. Ruse, applique-toi, joue serré! lui dirent ensemble les deux laurés, en le laissant seul au milieu de la lice (...). Force regards, sitôt que ses parrains eurent décampé, s'appesantirent sur lui, car nombre d'amateurs étaient curieux de bien étudier sa performance (Cladel, Ompdrailles, 1879, p.188).
b) Celui qui reçoit quelqu'un dans un ordre honorifique et lui en remet les insignes. (Dict.xixe et xxes.).
c) À l'Académie française, ,,chacun des deux académiciens qui accompagnent le récipiendaire le jour de sa réception en séance publique`` (Ac. 1935). Les deux discours académiques de Prévost-Paradol et Guizot, assaut de courtoisie et passe d'armes de chevalerie littéraire, entre un récipiendaire de trente-sept ans et un parrain de soixante-dix-neuf (Amiel, Journal, 1866, p.183). L'Académie fait son entrée. D'abord c'est le bureau (...) puis le récipiendaire, M. Dumas, entre, suivi de ses deux parrains (Zola, Doc. littér., Dumas fils, 1881, p.193).
d) Celui qui présente quelqu'un dans une compagnie, un cercle, une institution en lui servant de répondant:
2. Il fallait deux parrains pour être inscrit au cercle [de jeux], et payer un louis. Le premier soir, Carlotta avait eu la chance de trouver là M. Alexandre, qui lui avait permis de faire admettre Edmond.
Aragon, Beaux quart., 1936, p.395.
2. Parrain (de qqc.). Celui qui donne un nom à quelque chose, qui est le promoteur d'une idée, d'une théorie, d'une thèse, la caution morale d'une initiative ou d'une entreprise quelconque. Tite-Live, le parrain le plus brillant de cette histoire demi-fabuleuse de Rome au berceau, a été aussi le principal auteur du doute (Sainte-Beuve, Portr. contemp., t.3, 1839, p.447). Cette thèse ne manque pas d'illustres parrains. C'est la thèse de Kant Critique du jugement et de Schiller (Arts et litt., 1935, p.62-8).
Prononc. et Orth.: [paʀε̃]. La variation [a], [ɑ] est ds DG, Passy 1914. Fouché Prononc. 1959, p.85 ,,l' [ɑ] ne fait que se survivre``. Martinet-Walter 1973 [a], [ɑ] (16/1). Étymol. et Hist.1. a) a/) Début xiies. parain «celui qui tient un enfant sur les fonts baptismaux et qui ensuite veille à son éducation religieuse» (St Brendan, éd. I. Short et Br. Merrilees, 89; var. du ms. A [début xiii]: parin, v. éd. E. G. R. Waters); b/) 1690 p.anal. (Fur., s.v. parrein: les cloches qu'on baptise ont aussi des parreins et marreines); b) av. 1615 «celui qui donne un nom à un ouvrage, à une chose» (E. Pasquier, Recherches de la France, éd. 1621, p.880: Un Tribonian parrain de cette nouvelle oeconomie de Droict); 2. a) 1740 «chevalier qui présente le novice à sa réception» (Ac.); b) 1867 «celui qui présente quelqu'un dans un cercle, dans une société savante» (Baudel., Curios. esthét., p.93); c) 1866 «chacun des deux membres de l'Académie française qui accompagnent le récipiendaire» (Amiel, loc. cit.). Issu, par substitution du suff. -anus au suff. -inus, du lat. pop. *patrinus «celui qui tient un enfant sur les fonts baptismaux» (att. à partir du viiies., v. Du Cange), dér. du lat. patruus «oncle paternel». La forme par(r)in est plus répandue que par(r)ain en a. fr. (v. Gdf. Compl. et T.-L.) et la suffixation en -inus s'est maintenue dans de nombreux dial. (v. FEW t.8, p.22b) ainsi que, p.ex., en ital. padrino, esp. id., cat. padri et port. padrinho. De même que marraine* a évincé commère*, parrain a évincé compère*. Voir FEW t.8, pp.22b-23b. Fréq. abs. littér.: 524. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 578, b) 1032; xxes.: a) 1222, b) 446. Bbg. Sain. Arg. 1972 [1907], p.102.


Sources :
Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales

Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Môa
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Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /2008 00:00
Hier soir, je me suis rendu en compagnie du Zo, de la Lou, de Grossinette et de Stabilo à Tercé, à la carrière du Normandoux. Un endroit surprenant...

 La soirée s'annonçait bien. En chemin, rencontre avec les parents de la Lou, un Cognac Chweppes en main. Tous mes compagnons semblaient soulagés de constater que j'avais réussi à me tenir et à être très urbain... On est pas des bêtes quand même ! Un jour, ils finiront par me vexer.

Puis nous voici partis tous les cinq pour le Normandoux. Nous descendons les 93 marches de l'escalier qui nous mènent au coeur de la carrière. Là, j'avoue,  on est pas vraiment sûr de savoir où l'on est vraiment. Une étendue d'eau à nos pieds, des "falaises", bon, ok, des paroies, n'exagérons rien, sur lesquelles étaient projetées différentes sortes d'images, dont une sorte de très grosse chouette en trois dimensions qui nous regardait. Sale temps pour les mulots ! Me surpris-je à penser.

Nous nous sommes alors installés pour la projection d'images 8 mm et autres formats tournées uniquement dans la région Poitou-Charente entre 1897 et 1960 environs. Vous avez de vieux films qui trainent dans les commodes de chez mamie, pas de soucis. Vous leur amenez, ils les numérisent et vous en fournissent une copie... Ils en garde une pour eux  également. Traficants d'images, je crois qu'ils s'appellent...

Et c'est ainsi que nous avons pu visioinner les images d'antan : les pique-niques au marais poitevin, la tuerie du cochon en famille, un baptême à Saint-Jean-d'Angély à la fin duquel le bébé est arnaché à un funambule qui le trimbale à 25 mètres du sol sur un câble tendu entre l'église et les habitations avoisinantes.... Quand je pense qu'aujourd'hui on traite Mickael Jackson de dangereux malade parce qu'il porte sa fille à bout de bras dans le vide sur un balcon !  Y'a pas à dire, c'était quand même une autre époque...

Le gros "plus", c'est quand même Opa Tsupa qui accompagnait musicalement ces images.... Un vrai bonheur, et une bonne petite mise en bouche pour la suite du spectacle!

En effet, la deuxième partie de soirée, c'était leur spectacle. Tantôt swing, tantôt Jazz Manouche, mais toujours en prise avec leur public, les Opa Tsupa nous viennent de contrées lointaines et ont une carrière internationale les poussant à se prosuire dans les endroits les plus reculés, tel La Souterraine, dans la Creuse, ou bien alors l'ancienne carrière du Normandoux, déjà creusée, elle.

Afin de vous faire découvrir pour certain, ou passer un moment agréable pour les autres, voici la chanson qui clôtura de la soirée : "Le bourreau des Pace-maker". Pour ceux qui voudraient les connaitre un peu mieux, il me semble qu'une formation restreinte se produit régulièrement à Bistrot Pasta, non loin de la place Charles VII. Ils prennent alors le nom des "Frères Canapelli". Je vous encourage aussi à vous rendre au Normandoux, la  programmation permet à chacun de trouver quelque chose suceptible de plaire.


Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Môa
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Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /2008 18:31

Je le savais que j'avais raison ! Hein !


Voici un article qui fera plaisir à tous les gens comme-moi qui doivent faire face presque quotidiennement aux maniacs moralisateurs du rangement, de l'organisation couchée sur le papier, qui ne laisse rien au hasard.

Cet article est une véritable bénédiction pour tous ceux qui se retrouvent plus vite dans leur bordel (qui n'en est pas un) que d'autres dans leurs dossiers bien classés ! ! !

Merci mille fois à Anne KAHN pour cette tribune dans le Monde du 15 février 2008 !



Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Les objets
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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /2008 16:40
Je me souviens encore de ce matin où nous sommes arrivé en bus dans la station balnéaire de Weston-super-Mare. Premier voyage à l'étranger pour moi et la découverte d'un mode de vie que peu de mes petits camarades appréciaient. Mais moi, je m'y faisait plutôt très bien. Cela fait presque 12 ans je crois...

La jetée est l'une des premières choses que j'ai apperçues en ouvrant les yeux, non loin de Bristol dans le sud ouest de l'Angleterre.

J'ai beaucoup de bon souvenir sur cette jetée. Au voyage  linguistique s'ajoutait le voyage dans le temps. Le Grand Pier datait de 1904. Il abritait de nombreuses animations et j'y découvrais les premières "french fries". Cela restait l'un des endroit que j'avais envie de redécouvrir. Je n'en aurais malheureusement plus l'occasion maintenant.

Il ne faut jamais repousser trop loin ce que l'on a envie de faire. Sans  être déraisonnable pour autant, à trop attendre ou faire attendre, il arrive que l'on perde ce que l'on aime.
Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Môa
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