Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /2008 08:00

Versailles, j'y étais, j'en étais

Par Pierre Fauchon, sénateur du Loir-et-Cher pour le groupe Union Centriste

Pierre Fauchon, sénateur UC-UDF de Loir-et-Cher, analyse les enjeux du vote de lundi sur la réforme des institutions.

Schopenhauer, fort judicieusement, suggère au politique, ayant à prendre une grave décision, de se transporter mentalement plusieurs décennies dans l'avenir et, à l'aide d'un télescope, d'observer son comportement présent pour mieux en mesurer la portée.

Ainsi en est-il d'une réforme constitutionnelle, telle que celle soumise aux parlementaires aujourd'hui, a fortiori, eu égard à l'ampleur encore jamais vue de cette réforme.

Il ne faudra pas attendre des décennies pour mesurer la portée de ce texte et constater que la question qu'il pose n'est pas de savoir ce qu'en pensent le chef de l'État, le premier ministre ou tel autre responsable politique, mais de savoir ce qu'il peut changer dans notre vie publique et ce qu'en pensera le Conseil constitutionnel.

La question est, dès lors, de savoir s'il se trouvera des parlementaires pour refuser aux citoyens le droit de saisir directement le Conseil constitutionnel comme s'il ne s'agissait pas d'un pouvoir consubstantiel à la notion même de démocratie et d'État de droit.

La question est aussi de savoir s'il s'en trouvera pour refuser que le Parlement partage avec le chef de l'État la responsabilité de quelques nominations aux fonctions majeures de la République.

S'il s'en trouvera encore pour refuser le partage de l'ordre du jour, les aménagements de délais et d'organisation des débats, le vote de résolutions, ainsi qu'une quasi-élimination du vote bloqué, toutes dispositions qui rendraient au pouvoir législatif la plénitude de ses responsabilités.

S'il s'en trouvera enfin pour refuser l'autonomie du Conseil supérieur de la magistrature, le contrôle parlementaire des interventions militaires extérieures, la reconnaissance du pluralisme et des droits de l'opposition dans le fonctionnement des pouvoirs pu-blics.

Se peut-il que des parlementaires aient la vue assez basse pour ne pas voir ou feindre de ne pas voir l'importance de tels enjeux ! Pour ne pas voir à qui profiterait un rejet, si ce n'est à ceux de droite comme de gauche dont un pouvoir sans partage reste la principale ambition.

Le résultat serait incertain ? Chaque bulletin de vote comptera donc, et rarement un vote aura été aussi décisif, précisément pour le Parlement.

Il y a des votes de convenance ou de conformisme que l'on préfère oublier. Plus rarement, il y a aussi des votes qui grandissent parce qu'ils changent le cours de choses. Celui d'aujourd'hui sera de ceux-ci et ceux à qui cette réforme sera due pourront dire, dans cinq ans, dans dix ans et plus : j'y étais, j'en étais.

Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Res Publica
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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /2008 21:21


Pour les amateurs du folklore estudiantin Poitevin, ce document est un petit bijou ! Il s'agit de la tournée des autorités durant la semaine de l'Ordre du Vénéré Bitard (L.S.T.) de 1968 ! J'ai essayé de reconnaitre certaine têtes mais rien ! Visiblement mes enseignants de la fac de droit étaient trop jeunes à l'époque ! Pas même l'ombre d'un dominique Breillat sur cette vidéo!

L'occasion pour moi de dire toute ma consternation devant le refus par l'Université de Poitiers d'aider cette année les Bitard à perpétuer cette tradition qui fait aussi la fierté de Poitiers.

Ils sont bien contents de les trouver lorsqu'il faut animer des semaines d'accueil ou d'autres manifestations. Et là, comme ça, un partenariat s'arrrête.

On va en creuver des bien-penseux pseudi intello. L'Université sera la première victime. Il y a tellement de gens qui se démènent et se heurtent à des mecs qui ne pensent qu'à leur caste. C'est bien de caste dont il faut parler. Et je peux vous dire que ça sévit : à l'université, dans la culture, pardon, la Culture, avec un beau grand C ! Et même à Poitiers jeune qui se paye le luxe d'avoir un président de presque 50 berges ! Moitié jeunes oui ! ! !

Ils sont partout ces casse-bonbon qui nous mettraient bien sous cèlophane toute notre vie !

Elle pue votre culturiture, elle pue votre bien pensance !

Heureusement, la ville de Poitiers ne semble pas vouloir tomber dans ces travers là ! Mille merci à cette cité qui n'oublie pas qui elle est (elle !) et qui apporte son aide au Bitards et s'émeut de voire une équipe jeune et dynamique pour Poitiers Jeune se faire évincer par quelques coquin qui veulent surtout garder le rond de cuir sur lequel ils sont assis.

Je crois que je me suis enervé là....  mais ça va pas mieux pour autant !
Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Vie citoyenne
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Samedi 28 juin 2008 6 28 /06 /2008 13:48
Guillaume LADOUGNE a été reconduit par le Conseil d'Administration du CROUS Poitou-Charente dans les fonctions de vice-président étudiant.
Après avoir mené la liste Bouge ton CROUS soutenue par l'AFEP et les associations étudiantes indépendantes qui a obtenu 50% des voix des étudiants contre l'UNEF (la gauche étudiante) et l'UNI (la droite étudiante), Guillaume LADOUGNE s'est porté candidat à la vice-présidence.
Lors du vote, ce sont 16 voix qui se sont portées sur Guillaume LADOUGNE contre 5 voix pour la candidate de l'UNEF.

C'est la reconnaissance d'un travail quotidien et en étroite collaboration avec les étudiants, les services et les partenaires qui ont été récompensé. Félicitation Monsieur LADOUGNE !

Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Vie étudiante
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Jeudi 12 juin 2008 4 12 /06 /2008 18:16

Quel bonheur voir la concrétisation d'un projet que l'on a suivi pendant plusieurs années. Depuis 2003, la rénovation des chambres de cité universitaires et des restaurants universitaires était sur le feu. Hier, nous avons enfin pu assister à l'inauguration !

ça inaugure...


Guillaume LADOUGNE, vice-président du Centre Régional des Oeuvres Universitaires et Scolaires (CROUS) Poitou-Charentes a coupé les rubans (et bien oui, un pour la cité, l'autre pour le resto U!) au côté du Recteur d'Académie Chancelier des Université, Frédéric Cadet,  du représentant du CNOUS, du président de l'Université, Jean-Pierre GESSON et de la directrice du CROUS, Catherine MIAUX. En "guest star", un représentant de Marburg, homologue de Mme MIAUX.

Jean-Pierre GESSON ne reconnaissait pas les chambres qu'il avait pu occuper il y a quelques années de ça... Mais il fut vite rassuré, car d'autres étudiants qui ont quitté la cité il y a deux ans, ne les ont pas reconnues non plus !

Chambre "cabine de bateau", comme aime a les appeler la directrice du CROUS (c'est comme des chambre "Camping car", mais ça fait plus classe), offrent des sanitaires (Salle d'eau - WC) indépendants pour chaque étudiant avec de très nombreux rangements dans la chambre et un connexion internet. L'espace de vie dans la chambre est réduit au minimu, mais des lieux en commun ont été organisés et optimisés dans la résidence : cuisine, salle informatique,etc, afin de rompre la solitude.

ça coince...


Puis le moment des discours... Où devrais-je dire la séance de la flagellation ! Le représentant de CNOUS n'y a pas été avec le dos de la cuillère ! Aux représentants de la ville/CAP et de la région, absents, il adressa ses regret de constater qu'elles n'avait pas versé un euro pour la rénovation de Rabelais. Au président de l'Université, il signifia que c'était pas une bonne idée du tout de la part de la Conférence des Présidents d'Université de vouloir  manger les CROUS...

Alors que le CROUS de Poitiers doit aller plaider sa cause auprès du CNOUS pour obtenir les crédits nécessaire à la future tranche de rénovation, il est à craindre que le désengagment de la ville et de la Région (pour qui l'enseignement spérieur est une compétence directe) ne soit préjudiciable.

Bref, ça a tatanné fort ! Mais cela ne nous a pas empêché de profiter des petites spécialités que les personnels CROUS sont toujours fier de nous offrir.
Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Vie étudiante
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Mercredi 11 juin 2008 3 11 /06 /2008 08:26

"Et si on obtient pas satisfaction, on sort les grands moyens et on fait pareil avec le TGV !
Il vont pas faire les malins longtemps au gouvernement!"






Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Les objets
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