Môa

Mardi 25 décembre 2007 2 25 /12 /2007 11:14
Encore une fois, toutes mes excuses de ne pas avoir mis à jour ce petit blog.

Nouveau travail, nouvel appartement, nouveaux centres... d'intérêts ! Bref, vous comprendrez aisément que sortir de la confortable vie éstudiantine pour entrer dans celle du jeune actif a nécessité quelques aménagements. 

Je pense que là, j'ai pris tous mes nouveaux points de repère et que je suis en mesure de tenir ce blog à peu près à jour. J'avais été un peu présomptueux en pensant pouvoir tenir le rythme dès septembre. 

Vous trouverez sur ce blog, bien évidemment, des postes sur les élections municipales et cantonales à venir. Je pense que c'est  incontournable. Mais aussi, et là c'est le côté un peu "moi-je moi-je", des choses un peu plus du quotidien, des réaction sur ce qu'il se passe dans ma vie, dans la boite à image carrée (reliée désormais à une live box!) sur le marché, le trajet du boulot, avec les amis...

J'espère que nos échanges seront fructueux. Je prends le risque pour le moment de ne pas modérer "a priori" les commentaires, mais je dois avouer que je suis en reflexion sur ce point là... La petite soirée thématique (liberté d'expression sur les blogs) à laquelle j'ai assisté, organisée par les Mardinoustoo (Merci Vianney, excellente idée!), m'a laissée comprendre que sur n'importe quel blog, on peu trouver quelque chose pour attaquer en diffamation ou injure publique.

Bonnes fêtes à tous.
Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Môa
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Dimanche 13 janvier 2008 7 13 /01 /2008 22:06
Juste un petit moment culte, pour le plaisir! Réplique très dans l'air du temps...
Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Môa
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Dimanche 23 mars 2008 7 23 /03 /2008 09:58
Je suis né à la maternité de la Clinique Sainte-Anne de Châtellerault il y a maintenant un peu plus de 27 ans. J'habitais une toute petite maison, rue d'Antran. Je réalise comme j'étais petit, et pourtant les souvenirs son nombreux dans le quartier de Châteauneuf.

Je me souviens du marché... Un marché très vivant et, je crois me souvenir, joyeux. Ma tante travaillait à la poissonnerie et nous ne manquions jamais d'aller la saluer. La grand rue de Châteauneuf comptait de nombreux magasins : le photographe, le boucher, la fleuriste... Tout ce dont nous avions besoin pour vivre. Puis la Caisse d'épargne avec un écureuil qui m'amusait beaucoup. Mes parent m'y avait ouvert un "livret A", sur lequel 50 francs était versé par l'écureuil lui même.

Mon école s'appelait Ferdinand Buisson, du nom du créateur de la Ligue des Droits de l'Homme, proche de Jules Ferry (qui je pense a beaucoup plus d'écoles à son nom). Pour la petite histoire, c'est à lui que nous devons la création d'un substentif cher à mon coeur : "laïcité".
Devant cette école, une grande place ou de nombreux retraîtés, principalement d'anciens ouvriers, jouaient à la pétanque. Je me souviens particulièrement de cette dame qui avait une chaussure à semelle compensée, à cause d'une jambe qu'elle avait plus courte que l'autre. C'était la seule femme au miilieu de tous ces hommes, et elle avait l'air de bien mener la danse !

C'est marrant l'enfance. On a l'impression que tout ce qui existe tient dans un quartier. On ne s'attache que plus à ces lieux, à ces personnages qui ont toujours été là et qui, en tout cas on le pense, le seront toujours.

Puis un déménagement et la fin de l'enfance nous font, un temps, oublier tout cela.

Après plusieures années d'absence, je reviens dans ce quartier. Je l'appréhende aussi aujourd'hui dans sa dimension historique et sociologique. "La Manu", ancienne manufacture d'armes, dont la salle des conseils de Châtellerault se fait aujourd'hui encore l'échos, les bars, la Vienne, le Pont Henri IV, la "Maison pour tous"...
Mais quelque chose me fait une peu mal... La joie, je ne la vois plus vraiment, les magasins n'existent presque plus. Ce ne sont souvent que des vitrines vides et délabrées qui jalonnent la Grand'rue. Seuls quelques un s résistent : la pharmacie, les deux tabac marchand de journaux,  le quincailler, l'herboriste qui sera le dernier des herboristes que je connaisse....  Certaines autres boutiques, et une bonne huitaine de bars.

Je pourrais sans doute en parler des heures...  J'ai vraiment envie d'y revenir, de m'y installer de nouveau, et de participer à la mue de ce quartier. Pour l'instant, c'est toujours, selon certains, un vilain petit canard... Mais vous connaissez sans doute la suite de l'histoire...
Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Môa
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Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /2008 13:49
Hier soir, je mes suis rendu avec Nicolas (connu plus largement sous le nom de "Zo") au concert du Roberto Fonseca Band.  A 32 ans, Roberto Fonseca est de cette  nouvelle génération de la musique cubaine.  Il a développé un jazz aux influences afro-cubaines, tout en étant capable de s'en éloigner parfois pour nous surprendre. Un concentré d'énergie éclate au milieu d'un dialogue entre les musiciens. Un pur bonheur ! ! !

Merci à cette nouvelle édition du festival Jazzellerault (http://www.festival-jazzellerault.com)

Voici une petite video qui vous permettra un peu de décourvir cet artiste et ses musiciens.








Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Môa
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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /2008 16:40
Je me souviens encore de ce matin où nous sommes arrivé en bus dans la station balnéaire de Weston-super-Mare. Premier voyage à l'étranger pour moi et la découverte d'un mode de vie que peu de mes petits camarades appréciaient. Mais moi, je m'y faisait plutôt très bien. Cela fait presque 12 ans je crois...

La jetée est l'une des premières choses que j'ai apperçues en ouvrant les yeux, non loin de Bristol dans le sud ouest de l'Angleterre.

J'ai beaucoup de bon souvenir sur cette jetée. Au voyage  linguistique s'ajoutait le voyage dans le temps. Le Grand Pier datait de 1904. Il abritait de nombreuses animations et j'y découvrais les premières "french fries". Cela restait l'un des endroit que j'avais envie de redécouvrir. Je n'en aurais malheureusement plus l'occasion maintenant.

Il ne faut jamais repousser trop loin ce que l'on a envie de faire. Sans  être déraisonnable pour autant, à trop attendre ou faire attendre, il arrive que l'on perde ce que l'on aime.
Par Fabien BUFFETEAU - Publié dans : Môa
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